19 juillet 2007
Pour les photos...
Pour garder le maximum de souvenirs de ce week-end exceptionnel, nous entreprenons de rassembler les clichés pris par l'ensemble de nos invités.
Nous serions ravis par conséquent si vous pouviez nous faire parvenir, d'une manière ou d'une autre, ceux qui sont en votre possession (par internet ou sur CD-Rom, clé USB, ... pour des fichiers plus lourds!).
De notre côté, nous allons faire une sélection des meilleures photos et nous tâcherons de fournir un CD copie à tous ceux que cela intéressera.
Merci!
18 juillet 2007
Merci à tous, pour tout... et pour toujours.
Pouvions-nous souhaiter quelque chose de plus beau, de plus chaleureux, de plus tendre que ce que vous nous avez offert ? Non bien sûr…
Votre présence, sous le soleil, nous a comblés. Votre bonne humeur, vos petits mots toujours plus émouvants, vos interventions variées, de bon goût : les petits jeux, la carmagnole, le diaporama, la chanson « des témoins », les photos dans les cadres,… tout était parfait !
De notre côté, aidés par nos familles, nous avions tâché de faire en sorte que l’événement soit une réussite. Mais nous ne pouvions imaginer obtenir un tel résultat sans vous.
Chacun d’entre vous a contribué à nous construire, et à faire de ce week-end ce qu’il a été : un moment magique, que nous n’oublierons jamais.
Cela fait quatre jours que nous planons, la tête pleine d’images désordonnées et d’émotions en tout genre : Martin conduisant la mariée à l’hôtel de ville, la beauté, la générosité (l’abnégation parfois !) des témoins, les larmes dans les bras de Lili, Jean-Christophe et ses roseaux éternels, les bébés, les « patates » de petit Paul ponctuant la cérémonie, les lecteurs officiels, le discours du père/maire, les mangeurs de bonbons, la jeune garde sur le perron, les allusions aux adhésions provoquées au MJS pour n… du Camba !, les tu-sors en folie, les élus co-célébrant le mariage, les anti-mariages peu à peu convaincu(e)s, la présence discrète mais affirmée des membres du DESS, Cyril poursuivant Thibaut avec des bouteilles d’eau, Nicolas accrochant des guirlandes en forme de cœur et dansant des pogos endiablés à 5h du matin, les avocats sautant dans les champs de blé,… et tant d’autres qui rempliraient des pages et des pages et qui comblent nos cœurs pour les années à venir.
Il nous faudra un petit moment pour redescendre de notre nuage.
Nous avons fait le bon choix l’un et l’autre en nous unissant.
Nous en avons fait un autre en vous élisant pour nous entourer le plus longtemps possible.
Merci à tous, pour tout et pour toujours.
Fanny et Philippe
10 juillet 2007
Cette fois, ça y est!
Bon, eh bien voilà...
Je pars demain pour la Picardie, me lancer dans les derniers préparatifs.
Il faut bien préparer le départ car aucun retour possible sur Paris d'ici samedi. Donc, il ne faut rien oublier... Et je dois l'admettre, même si je fanfaronnais il y a quelques temps, le stress commence à se faire sentir. Pourtant aucune raison valable (bien que la météo ne se montre pas véritablement rassurante...). Mais, j'imagine que toute future mariée doit en passer par là... une sorte de tradition.
Si ça vous amuse de connaître le programme:
Demain: dernier ménage pour le 15.
Jeudi: courses pour le 15. Arrivée de la famille de Philippe. Décoration de la maison.
Vendredi: cuisine pour le 15 (les filles), rapatriement des chaises et boissons (les garçons), déco de la salle de réception.
La suite, vous la verrez en live.
La prochaine fois que j'écrirais sur ce blog... je serai une madame!
Bises à tous... et à samedi!
09 juillet 2007
Merci aux témoins...
... pour ce qu'ils ont fait, ce qu'ils feront le jour du mariage et... plus généralement, pour ce qu'ils sont, merci à eux quatre!
29 juin 2007
Gérer la dernière ligne droite...
Nous serons demain à 15 jours de la date !
A priori tout est prêt... et rien ne l'est, en même temps : si nous nous mettions à cuisiner, à gonfler les ballons, et à constituer les bouquets dès aujourd'hui, nous aurions sans doute quelques désagréments le 14.
Nous vivons donc ce moment singulier où il n'y a plus grand chose à faire ni prévoir et où pourtant nous sommes encore loin du moment.
Il s'agit donc de ne pas se faire rattraper par le stress et chacun des deux "futurs" a sa méthode.
Pour ma part, je quitte Paris dimanche avec ma témouine et l'espoir, non secret, de me dorer le museau et les épaules histoire que ma robe se détache un minimum... (le ton sur ton ivoire n'a rien de très flatteur!). Direction donc les plages audoises et les petits plats maternels (diététiques bien sûr... ladite robe ne laisse pas la possibilité de donner dans la paëlla...).
De son côté, sans trop que je comprenne pourquoi, Philippe a "préféré faire le choix" d'un travail intensif durant ses deux dernières semaines de célibat : rédaction d'articles, de consultations en tout genre, plaidoieries...D'aucuns disent que le travail permet d'oublier son stress... Je ne suis définitivement pas de ceux-là!
Quand on peut se prélasser sur du sable chaud et s'endormir en comptant les vagues...
La vie maritale me permettra-t-elle de comprendre enfin cet homme?!
26 juin 2007
PAS de LISTE au PRINTEMPS!
Bonjour à tous!
Certains généreux donateurs que nous remercions grandement nous ont fait la surprise de surfer sur le web à la recherche d'une liste de mariage à notre nom... et l'ont trouvée, sur le site du Printemps!
Il est vrai que nous avions d'abord prévu d'organiser notre "lune de miel" avec cette enseigne... Mais devant l'inefficacité de leur agence de voyages, nous avons finalement préféré nous rabattre sur une petite agence de quartier...
"Malheureusement", nous n'avons pas pensé à supprimer la liste ouverte considérant qu'il suffisait de ne pas l'évoquer...
Mais voilà... il y a parmi vous de rusés furets qui arpentent en secret les recoins de la toile...
Pas d'inquiétude cependant, leur cadeau n'est pas perdu. Merci encore à vous tous!
15 juin 2007
Le récit du plus beau jour de la vie de ma copine...
Le 30ème article de ce blog ne sera pas de nous. En effet, je viens de recevoir ce mail... Il m'a fait
beaucoup rire, est écrit par une plume de talent et permet de mieux comprendre les risques que nous encourons, chaque jour, Philippe et moi, dans la préparation du mariage. Je vous laisse déguster. C'est un moment de pur bonheur…
"Chère Fanny,
Je me suis aperçue que j'avais lamentablement oublié de te faire un compte-rendu exhaustif de mon mariage sarthois. C'est bien dommage car je suis victime d'un choc post-traumatique éminemment freudien après ce grand moment, et je crains de refouler une partie de mes émotions...
Je dois quand même reconnaître que ce mariage n'a pas déçu mes espérances en terme de record de beaufitude: rien -absolument rien- des traditions campagnardes les plus misérables ne nous a été épargné. Dès le vendredi, où j'ai été sollicitée pour la préparation de la salle (un summum de kitsch à côté de laquelle les conseils déco de la blondasse de M6 font figure de démonstration de bon goût) , j'ai senti que tout allait se passer exactement comme je l'avais prévu.
Toutes les filles proches de la mariée avaient rdv chez le même coiffeur le samedi matin, à Ringardon-sur-Louse, charmante ville de garnison où seule la mort peut être un soulagement; comme, en plus, il pleuvait, l'ambiance était particulièrement balzacienne. Dans le salon de coiffure, j'ai vécu EN VRAI les discussions que tu retranscrivais dans ton texte sur "au féminin. com"...
Bref, nous avions RDV en tout début d'après-midi chez les parents de la mariée: elle avait une jolie robe, classique, et pas trop meringue. Le seul hic, c'était la coiffure, pas franchement sobre; une espèce de choucroute assez indescriptible. Le marié, très laid, comme d'hab. On a eu droit à une séance de photos agrémentée des remarques graveleuses de la famille du marié sur la future nuit de noces. Après ce premier grand moment rafraichissant (il a vraiment fait un temps pourri, d'où "mariage pluvieux, mariage heureux" en boucle pendant toute la journée), étape mairie. Madame le maire est une sombre conne, qui n'avait vraisemblablement même pas lu l'acte de mariage puisqu'elle ne connaissait pas le nom des témoins...
En sortant de l'église (non, je ne te raconterai pas) , tout le monde s'est fait plaisir en lançant de l'uncle ben's et en visant tout naturellement le décolleté de la mariée. Les conversations ont commencé à dégénérer au moment du vin d'honneur: gavés au champagne, les inénarrables beaufs que je connais bien ont libéré leurs instincts primaires, et je serais bien incapable de rapporter leurs conversations, mais l'électorat sarkozysto-frontiste existe bel et bien.
Au repas, un "animateur", en réalité un véritable casse couilles, nous a proposé divers jeux intellectuels: chaises musicales, déguisements grotesques, pseudo karaokés sur des chansons paillardes, et j'en passe. J'étais effarée, et je ne pouvais même pas partager mon affliction avec quiconque, puisque tous mes voisins avaient l'air ravi de participer à ces sympathiques ateliers.
Enfin, il a fallu respecter la tradition moyen âgeuse de recherche des mariés vers cinq heures du matin: on a emmerdé la moitié des gens du village, pour finalement les retrouver dans une cabane. Et là, -c'est quand même le comble- on a fait un truc dont j'ignorais jusqu'à l'existence: le pot de chambre... Dans un seau à champagne transparent, on a mélangé champagne, chocolat, bananes entières, herbe, tampax, et autres délices. L'idée étant que les mariés ainsi que leurs témoins (dont j'étais) dégustent ce breuvage. Le clou de la soirée...
Quand on était chez Sophie, tu m'as dit "tu me diras ce qu'il ne faut pas faire". Ai-je besoin de préciser?
D.Q
PS: j'avais oublié un petit détail: la toute première musique passée par le DJ ? Non, pas une valse de Chostakovitch -c'eût été parfaitement acceptable- mais ... YMCA."
Voilà. Je tiens à dire que pour ma part, je connaissais cette terrifiante tradition du pot de chambre...
J'imagine que certains de nos choix vous déplairont aussi, et que ce genre de mails pourra être posté le lendemain de notre mariage. Toutefois, sachez que, même si nous échouons dans cette entreprise, il est exactement décrit ci-dessus ce que nous souhaiterions éviter!
03 juin 2007
Sabbath... ini.
Il ne sera pas dit que ma contribution à l’organisation de ce mariage se limite à de (trop) rares contributions à ce blog.
Ainsi, au cours de ce week-end en Picardie, je m’attelai aux tâches nombreuses de préparation, d’organisation, de décision et de manutention imposées par ces attendues agapes. Mais vous voulez des détails, voulez voir l’Homme à l’œuvre. Très bien.
Dès 10h, j’empoignai trois bûches et un briquet pour réaliser un feu rougeoyant dans la cheminée familiale. Pendant ce temps, Fanny baguenaudait avec sa chère maman, qui chez le fleuriste, qui au supermarché, qui à la boulangerie… Tâches frivoles, vous en conviendrez.
Dès 10h06, je me lançais dans la deuxième étape d’un long programme de réalisations, arrêté à l’unanimité par moi-même. Cette étape, cruciale, consista à vérifier si le programme de réalisations était toujours pertinent et opérationnel.
A 11h00, ce gros travail était terminé. C’était le temps des cerises et des Zamours, le jeu de France 2. Pour décompresser, un brin de lecture de « Marianne » s’imposait.
L’après-midi vit de lourdes tâches m’incomber (encore !). Après un Paul-Henri Mathieu c/ Andreev éprouvant, je devais, sous peine de subir les foudres injustes de la gente féminine, enchaîner (sans pause) avec un Djokovic c/ Patience qui me prit pas moins de quatre heures.
Croyez-vous qu’alors, après un tel sacrifice de mon temps libre, j’eus droit à des félicitations ou, mieux, à un peu de repos ? Que nenni, c’était le moment de l’apéro, alors que Fanny papillonnait en préparant les cartons nominatifs pour le plan de table et fixait les dernières photos de l’expo.
Alors, lorsque, pendant le repas, on me contraignit à suivre France / Ukraine pendant que tout le monde discutait joyeusement à table, comprenez que je n’en pus plus. Le but de Ribery fut un supplice, la reprise d’Anelka un calvaire.
Le lendemain matin, un dimanche (en théorie, jour de repos), alors que la petite famille Fleury promenait le petit Paul, qui était reclus à la maison pour finir de regarder Téléfoot ? Qui ? Je n’ai pas besoin d’en rajouter, vous aurez trouvé.
Ce dimanche, une fois passée une heure d’éreintement à assurer une sieste, se déroula comme l’épuisante veille : à un Feder c/ Youhnzy succéda un Davidenko c/ Nalbandian, sans même qu’on (« on » symbolisant le joug anonyme des totalitarismes modernes) acceptât de me dispenser d’un Jankovic c/ Bartoli entre les deux.
C’est donc épuisé, des cloques autour des doigts, des entorses et des crampes plein les jambes, mais fier du travail accompli au service du ménage, que je regagnai, en compagnie de Fanny, transporté par mes chers beaux-parents (puisque je n’avais pas même le droit de conduire de nuit dans les embouteillages !) mon lit douillet.
Reste à s’entraîner pour la valse, mais – j’en appelle à votre indulgence - je n’en ai plus la force, en ce dimanche soir…
30 mai 2007
mon carrosse...transformé en citrouille!
Ceux qui suivent le blog depuis sa création se souviendront de l'épisode "Fanny et Philou sont dans une
auto" qui nous avait humiliés en nous faisant visiter les plus beaux châteaux de Picardie en kangoo ADA. Nous avons pensé qu'il fallait nous occuper de louer autre chose pour l'arrivée à la Mairie et pour la tête du cortège...
Eh bien... il n'est pas dit que nous ne réitérions pas l'expérience... car trouver une voiture classe mais pas trop chère ou rigolote mais qui peut quand même rouler à plus de 15 km/h, ce n'est pas si simple... Le tout sans chauffeur car nous, nous en avons besoin pendant 4 jours!
Nous poursuivons nos recherches, nous avons une piste sérieuse mais la nana m'a fait beaucoup rire lorsqu'elle m'a expliqué qu'il n'était pas possible de choisir la couleur à l'avance et que nous pouvions tomber au hasard sur une carrosserie bleue, rouge (jusque là tout va bien), jaune, verte ou orange... et là... c'est le drame!
Donc, attendez-vous finalement à ce que l'on débarque dans notre petite kangoo ADA préférée!
Nous en sommes capables!
26 mai 2007
Un éléphant dans un magasin de porcelaine...
Au départ, la fille ne fait que son travail. On lui a donné un téléphone et on lui a dit d'appeler des gens pour leur vendre de la porcelaine de Limoges. Elle prend son téléphone, elle passe des coups de fil et tâche de fourguer sa marchandise.
Son malheur, c'est que son patron lui a demandé de faire cela un samedi matin et que sur son listing se trouve Philippe. A 9h50, elle pose son doigt sur son nom.
Ce qu'elle ne pouvait pas savoir c'est que la semaine de Phil avait été... sportive. 
Dimanche dernier, en début d'après-midi, il était allé prendre un avion pour la Corse.
Lundi, mardi et mercredi, il avait donné une formation : le stress de bien faire, la fatigue d'une journée d'enseignement et la solitude dans une chambre d'hôtel le soir, pendant 3 jours donc. Bien évidemment, le passage d'une chambre climatisée au centre-ville d'Ajaccio écrasé de soleil lui avait collé la crève.
Mercredi soir, Air France avait choisi de faire preuve d'humour en affectant au trajet retour un avion cassé. 2h30 de retard. En arrivant à Orly, épuisé et en colère, Phil s'était précipité sur un taxi qui s'était gentiment engouffré dans les bouchons: le périph était fermé au niveau de la porte de Montreuil. 1h bloqué... Arrivée à l'appart à 23h15...
Jeudi, Phil avait enfilé ses nouvelles chaussures qui lui ont détruit le talon droit (une ampoule à éclairer une ville entière...).
Vendredi, une petite journée au Cabinet l'attendait... durant laquelle il était censé rattrapé tout le retard pris du fait de ses "absences"!
Il avait donc pris la décision, le soir, épuisé et enrhumé, de ne pas se lever le lendemain matin et de sacrifier son cours de karaté pour récupérer. Je tente quand même un "tu as eu des réponses de tes collègues pour le mariage?" mais je sens qu'il ne faut pas insister...
C'est là que la demoiselle entre en jeu. Quand le téléphone a sonné ce matin, nous dormions profondément. Comme il est rare que l'on nous appelle sur la ligne fixe, Phil a bondi hors du lit, surpris et sans doute un peu inquiet.
De ce que j'ai pu entendre, la pauvre n'a eu le temps que d'articuler le nom de son entreprise et de présenter, rapidement, le but de son appel: un déferlement de mots a mis fin à l'échange!
Phil revient se coucher et c'est là que la pauvre et jeune demoiselle, victime de son ignorance, se transforme en "#!!§... car elle rappelle!!!! C'est le jour de son anniversaire et on ne peut pas lui parler de la sorte...
Philippe, consterné par tant d'obstination dans l'art de faire ch... n'a pas même repris son éructation. Il a juste raccroché. Mais le mal était fait: non seulement il était réveillé, mais il était enragé!
Je tâche de le calmer, de le convaincre de se recoucher... Quand il s'apaise enfin et se rendort doucement... la sonnerie retentit: "Telecom Italia. Vous avez Internet?"...
Là, j'ai beau le retourner dans tous les sens, je ne sais vraiment pas comment je vais pouvoir amener mon "Tu te rappelles qu'on devait s'entraîner à danser la valse aujourd'hui?"
Donc... si la valse est ratée le Jour J... vous saurez que c'est dû à la Porcelaine de Limoges!








